Guy Damien Lafleur C.Q., O.C. (né le 20 septembre 1951 à Thurso, Québec, Canada) est un joueur de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey. Surnommé le « démon blond » ou « flower » par d’autres, il est considéré comme l’un des plus populaires et meilleurs joueurs à avoir joué au hockey professionnel. Il a deux fils, nommés Martin et Mark. En 2007, il est classé 13e meilleur joueur de l’histoire de la LNH après l’expansion majeure de 1967 par le magazine The Hockey News.
Carrière
Il est sélectionné au premier rang du repêchage amateur de la LNH 1971 par les Canadiens de Montréal. Dès sa première saison chez les Canadiens, il se fait remarquer en marquant 64 points. Ensuite, il devient le premier joueur de l’histoire à connaître six saisons de suite avec au moins 50 buts et 100 points. Il permet ainsi aux Canadiens de remporter cinq fois la Coupe Stanley.
Il connaît une carrière de 17 ans dans la Ligue nationale de hockey, de 1971 à 1991 : 14 saisons avec le Canadien, suivies d’une retraite pendant trois saisons, et d’un retour pendant une saison avec les Rangers de New York et deux avec les Nordiques de Québec.
Le trophée remis par la Ligue de hockey junior majeur du Québec au joueur le plus utile en séries éliminatoires porte le nom de « Trophée Guy Lafleur ».
Il est membre du Temple de la renommée du hockey.
Son chandail numéro 10 fut retiré par le Canadien en février 1985.
Aujourd’hui restaurateur.
Palmarès
- 1 Coupe du Président (LHJMQ) (1970)
- 2 Trophée Jean Rougeau (1970,1971)
- 1 Trophée Jean Béliveau (1971)
- 1 Coupe Mémorial (1971)
- 3 Trophée Art Ross (1976, 1977, 1978)
- 2 Trophée Hart (1977, 1978)
- 3 Trophée Lester B. Pearson (1976, 1977, 1978)
- 1 Trophée Conn Smythe (1977)
- 2 Trophée Mémorial Joseph-Cattarinich (1971,1975)
- 7 Coupe Molson (1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980, 1982)
- 5 Coupe Stanley (1973, 1976, 1977, 1978, 1979)
- Première équipe d’étoiles (1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980)
- Il a représenté 2 fois le Canada lors de championnats mondiaux, Coupe Canada 1976 et Coupe Canada 1981
AVEC SES MONTÉES SPECTACULAIRES ET SON TIR FOUDROYANT, GUY LAFLEUR, SURNOMMÉ LE « DÉMON BLOND », ÉTAIT L’ATTAQUANT LE PLUS REDOUTABLE DE SON ÉPOQUE.
Meilleur joueur junior au pays, Lafleur a terminé sa carrière amateure au sommet. Ses Remparts de Québec ont remporté la coupe Memorial en 1971, alors que le jeune patineur de Thurso était déjà un icône de la scène sportive québécoise en raison d’une récolte de 130 buts et 209 points lors de sa dernière campagne chez les juniors.
Tout comme Frank Selke l’avait fait 20 ans avant lui, le directeur-gérant Sam Pollock a fait des pieds et des mains pour voir le scénario de rêve se concrétiser, échangeant plusieurs joueurs de talent afin de s’assurer que la jeune merveille ferait ses débuts dans la LNH sous les couleurs des Canadiens de Montréal.
Suite à sa sélection au tout premier rang du repêchage amateur en 1971, Lafleur a vu tous ses gestes sur la patinoire épiés à la loupe, analysés et comparés au jeu des légendes qui l’avaient précédé par les amateurs les plus exigeants de la ligue.
Lafleur a inscrit 29 buts lors de sa saison recrue, 28 lors de la suivante, qui fut l’année de sa première conquête de la coupe Stanley, puis 21 au cours de sa troisième campagne, des statistiques respectables pour un jeune joueur moyen mais en deçà des attentes des amateurs face à un espoir qui devait porter le flambeau que Maurice Richard avait remis à Jean Béliveau.
Surnommé « Flower » par ses coéquipiers, Lafleur a éclos en 1974-1975, récoltant pas moins de 53 buts et 66 assistances. La grogne qui avait accompagnée ses premiers pas dans la ligue a tôt fait place aux encouragements d’amateurs en liesse au moment où Lafleur, maintenant connu sous le sobriquet de Démon Blond, se transformait en joueur le plus électrisant du circuit.
Alors que les Canadiens connaissaient leur période la plus faste depuis les années 1950, remportant quatre coupes Stanley consécutives de 1976 à 1979, Lafleur prêchait par l’exemple tant par ses talents de marqueur que par sa force de caractère.
Rien n’était plus important que le hockey et Lafleur avait pour seul objectif de mener son équipe à la victoire match après match. Enfilant son équipement et prêt à sauter sur la glace plusieurs heures avant le début des parties, les prouesses de Lafleur, qui effectuait, les cheveux au vent, montée après montée de sa zone jusqu’au territoire adverse, se retrouvaient soir après soir à la une des bulletins de sports télévisés à travers l’Amérique.
C’était également le cas des innombrables scènes de jubilation qui suivaient ses réussites lors de six campagnes consécutives de 50 buts ou plus.
La double et même triple couverture qu’employait contre lui les entraîneurs adverses créaient des ouvertures inespérées pour ses coéquipiers. Steve Shutt, ailier gauche de Lafleur pendant une décennie, de même qu’une brochette de joueurs de centre furent les principaux bénéficiaires alors que d’année en année, Lafleur récoltait encore plus d’assistances que de buts.
Un an avant que Lafleur ne réussisse l’exploit, Shutt inscrivit 60 buts, la plupart suite à une des 80 passes amassées par le Démon Blond en 1976-1977. Lafleur décrocha une multitude de récompenses individuelles qui s’ajoutaient à ses cinq bagues de la coupe Stanley.
De 1976 à 1978, il a mérité au terme de trois saisons consécutives le trophée Art-Ross, remis au meilleur pointeur de la LNH, et le trophée Lester-B.-Pearson, présenté par ses pairs au joueur par excellence de la ligue.
Au printemps 1977, Lafleur a mérité le premier de deux trophées Hart consécutifs, récompense accompagnant le titre de joueur le plus utile de la LNH. Ses 26 points lors des éliminatoires lui ont valu également le trophée Conn-Smythe à titre de joueur le plus utile des séries.
Peu de temps après le début de la saison 1984-1985, Lafleur a pris le monde du hockey par surprise en annonçant sa retraite. Il s’est retiré avec 518 filets en saison régulière, ce qui lui valait le deuxième rang derrière les 544 buts de Maurice Richard. Ses 728 assistances et ses 1246 points en rencontres de calendrier régulier sont des sommets dans l’histoire des Canadiens.
Élu au Temple de la renommée du hockey en 1988, Lafleur a effectué un retour la saison suivante, s’alignant pour les Rangers de New York puis pour les Nordiques de Québec jusqu’en 1990-1991.
Aujourd’hui homme d’affaires accompli et l’un des cinq ambassadeurs des Canadiens de Montréal, Guy Lafleur a vu les amateurs scander Guy! Guy! Guy! lorsque le chandail numéro 10 qu’il a porté pendant plus de 1000 matchs fut élevé au plafond du Forum le 16 février 1985.
Guy Lafleur a toujours été très généreux de son temps, car il a toujours pris le temps de signé de très nombreux autographes, il pouvait avoir deux cent personnes qui attendait devant lui pour avoir une autographe et il prenait le temps de donné une autographe a chacun de ses fans.
Voici un excellent livre que j’ai chez moi :
Au firmament du hockey québécois brillent de grands noms, dont Guy Lafleur n’est pas le moindre.
Dans la foulée des Joliat, de Richard, des Béliveau, il a élevé notre sport national au rang d’un grand art et affiche une maîtrise qui appartient dorénavant à la légende.
Mais que sait-on au juste de ce petit gars de Thurso qui a si bien réussi dans une discipline exigeante, souvent ingrate, où les appelés sont nombreux et les élus fort rares?
On a beaucoup écrit sur le sujet. Et des choses pas toujours exactes…
Ce livre retourne aux sources mêmes du "phénomène Guy Lafleur", puisqu’il s’agit du témoignage de quelqu’un qui lui est très cher: son père.
Dans ces pages Réjean Lafleur nous raconte son fils avec amour, avec des mots de tous les jours, avec la sincérité et le bon sens de l’honnête ouvrier.
À travers le récit de l’auteur on découvre que la brillante carrière de l’Étoile de Thurso est certes faite d’une multitude de facteurs, mais que derrière ceux-ci se trouvent avant tout des parents qui, en jouant leur rôle avec intégrité, ont permi à leur fils de non seulement devenir ce qu’il est devenu, mais de demeurer une célébrité à hauteur d’homme.

![guy-lafleur[1]](http://andrela107.files.wordpress.com/2010/11/guy-lafleur1.jpg?w=500)














Bravo ! beaux souvenirs !
Bonne fin de semaine à toi
Bisous tendresse
Annie
Merci, bonne fin de semaine a toi aussi.
Bisous tendresse
je ne connaissais pas ce monsieur ni sa carriere
tout simplement bravo !
un beau souvenir bonne fin de semaine ..cécile
Bonjour Cécile
Merci, bonne fin de semaine a toi aussi.
MOI J AI UNE MERE QUI T AIME TRES BEAUCOUP. AUJOURD HUI ELLE A 93 ANS ET TOUT SA TETE. JE ME DEMANDANT CI SA POSSIBLE QUE TU PEU LA VOIR . NOS LA FAMILE SAVONS QUE ELLE N AI PAS POUR LONGUE TEMPS CAR ELLE A UNE PLOMONNIE. EXCUSE MON FRANCAIS CAR MON JE ECRIT PLUS EN ENGLAIS. SVP ME RESPONDE MERCI BEAUCOUP
Bonjour Mme Leblanc
Désolé, je crois que vous faite erreur, car moi je m,appelle André L. (je suis le responsable de se blog). Est-ce que vous vous adressez a Guy Lafleur ou a moi ? je comprend pas votre message, s’est pas claire.
Bonjour,
Je fait un travail de francais… sur Guy Lafleur
!!
J’aimerai savoir si sa serai possible de répondre à quelle qu’une de mes question ?
1. Avez-vous des anecdotes sur l’enfance (ou sur la famille dans laquelle il a veçu ) de Guy Lafleur ?
2. Es-ce qu’il y a des fait intéréssant sur son parcours scolaire ?
3. Es-ce qu’il y a des mot qui vous vienne à L’esprit quand vous penser à la vie de Guy Lafleur ?
4. Quelle moment difficile Guy Lafleur a eu besoin d’aide ? (Autre que pour son fils )
Merci Beaucoup d’avance….!
Fait vite. Je doit remettre mon travail bien tôt
( Écrivez-moi se que vous vous sentez alèse de dire )
Sarah L. -xxx-
Bonjour Sarah
Malheureusement, j’aimerais bien vous aidez, mais même si j’ai le livre "Guy Lafleur mon fils" chez moi, j’ai jamais lu se livre, donc je vous suggère de faire quelques recherches sur le web ou essayé de retrouvé se livre a votre bibliothèque municipal.
Bonne chance
Merci Quand même