L’itinérance (les S.D.F.) (mon introduction + photos + poèmes + vidéo)


Bonjour a toute et a tous

Si j’ai décidé de créé un billet sur le sujet de l’itinérance, se n’est pas pour bien paraître au yeux des gens et se n’est pas non plus pour me donné bonne conscience, mais s’est pour réveiller et sensibilisé les gens a cette cruelle et triste réalité. L’hiver et le temps des fêtes approche a grand pas, alors s.v.p. hésité pas a aidé un itinérant, un simple sourire ou quelques sous de votre part mettra un petit baume sur le coeur de l’itinérant que vous allez aidé. C’est gens souffre autant physiquement que moralement. Je sais de quoi je parle car j’ai vécu durant une courte période de ma vie (durant un mois environ) l’itinérance dans les rues de Montréal vers l’âge de 18 ans, s’était dans le temps des fêtes de Noël et j’ai trouvé ça extrêmement difficile, je me sentais tellement seul, perdu intérieurement, démuni face a de simple situation dans mon quotidien, j’étais très triste, j’étais terrorisé car je savais pas ou allé mangé et ou allé dormir, l’estime de moi j’en avais pas du tout, etc…

 Alors s.v.p. aidé ses pauvres personnes, du fond de mon coeur je vous remercie beaucoup.

Signé : André L. (administrateur de se blog)

Voici quelques photos et quelques poèmes que j’ai trouvé sur le web en effectuant des recherches sur se sujet, donc a titre informatif, je vous mentionne que je connais pas les itinérants qui se trouve sur les photos ci-dessous :

 

L’itinérance

Voûtée sous la lourdeur d’une vie
En bandoulière, elle portait l’ennui
Dans un sac de rebus, sur l’épaule porté
Toute sa richesse, son pécule amassé

Le trottoir défilait sous ses pieds meurtris
Ses souliers trouvés, elle ne pouvait dire où
Ses minces semelles se tordaient sous les cailloux
Elle pleurait des larmes sèches, d’un espoir sans vie

Elle hantait les rues de sa présence repoussée
Elle passait et repassait encore et toujours
Une ritournelle, déjà tracé, un parcours
Son visage sans nom faisait un pas de plus

Son allure lasse, trotteuse du temps qui passe
Pourtant devant moi, toujours et encore, elle repassait
Genou à terre, est-ce la faucheuse qui la prévenait ?
Neige nouvelle immaculée, une empreinte qui trépasse
Ses pas éteints n’accumulent plus ce temps qui passe

 

La nuit des sans abris

C’est une froide nuit d’un hiver sans pitié

Qui pleut sournoisement sur la ville déserte

Les cœurs, les maisons, partout, tout est fermé,

En oubliant souvent ceux que l’espoir déserte.

 

Mais ils sont toujours là, tapis dans le néant

Le regard pâle et vide, et dénué de rage

Les membres engourdis et transis par le vent

A l’ombre de l’éclat qui luit dans les ménages

 

Ils souffrent de la nuit, qu’ils maudissent en vain

Ils chassent le malheur, gémissent en silence

Au creux du désespoir qui se fait le témoin

De ce vide à combler, de cette vie d’errance.

 

Mais nul ne tend la main aux hommes sans logis

Qu’on laisse, là, pourrir en marge de ce monde

Jetés le soir venu. La nuit des sans abris

Refoule tout espoir, quand, là-haut, leur cri gronde.

 

Je sors de mon bain, encore fumant
le visage parfumé, j’enfile une veste molletonnée
il sort de la ruelle aux senteurs d’excréments
il cherche un abris pour se réchauffer

je change les chaines sur mon grand écran plat
les pieds en éventails, savourant un verre de Bordeaux
il termine son vin aigre pour lutter contre le froid
une rude nuit s’annonce, à glacer les os

deux hommes nés sur le meme sol, aux destins opposés
j’ai eu la chance d’etre du bon coté, d’avoir une maison
lui qui a perdu son identité, traine son fardeau dans la dignité
aujourd’hui en France, a Montréal, au USA et ailleur dans le monde, des personnes vivent sous des cartons.

 

 

 Je l’ai vu un matin, s’approcher d’un vieux banc
Un brin déguenillé et le pas titubant
Un mégot presque éteint, accroché à ses lèvres
Et les yeux transparents, comme embués de fièvre

Il élut domicile en cet endroit béni
Comme un oiseau sauvage, y construisit son nid
En guise de brindilles il choisit des cartons
Et s’enroula dedans jusqu’en haut du menton

Puis il ne bougea plus, ni la nuit ni le jour
Et sans faire aucun bruit, s’endormit pour toujours
Sans parent, sans ami, pour lui prendre la main
Et sans même un sourire ou un regard humain

Ce matin, sur le sol, il ne restait de lui
Qu’un morceau de carton détrempé par la pluie
Nous ne l’avons pas vu s’éteindre peu à peu
Alors qu’il mourrait là, juste devant nos yeux.

 

 

 

 

Phil Collins – Another Day In Paradise

{Un autre jour au paradis}

elle interpelle un homme dans la rue
« monsieur, pouvez vous m’aidez?
il fait froid et j’ai nulle-part ou dormir,
y a t’il quelque part, vous pouvez me dire? »

Il continue de marcher, ne se retourne pas,
il fait semblant de ne pas l’entendre
commence a siffler comme il traverse la rue
il semble embarasser de se trouver la

oh penses y a deux fois, c’est un autre jour pou toi et moi au paradis
oh penses y a deux fois, c’est juste un autre jour pour toi
toi et moi au paradis

elle interpelle un homme dans la rue
il peut voir qu’elle a pleuré
elle a des ampoules sur la plante des pieds
elle ne peut pas marcher mais elle essaie

Oh penses y a deux fois….

Oh Seigneur, n’y a t il rien de plus que quelqu’un puisse faire
Oh Seigneur, il doit y avoir quelque chose que tu puisse dire

Vous pouvez dire par les traits de son visages
vous pouvez voir qu’elle a été ici
surement qu’elle a déménagé de place en place
car elle na pas réussit a s’intégrer

oh penses y a deux fois…

11 réflexions sur « L’itinérance (les S.D.F.) (mon introduction + photos + poèmes + vidéo) »

  1. L’itinérance ne devrait pas etre acceptable pendant toute l’année mais surtout en hiver …
    Les meilleurs place pour mendier est ou il y a foule .. pres des magasins .. mais les employés se font avertir de faire dégager les itinérants .. Alors il reste quoi .. les refuges pendant les temps froids affichent complet .. c’est des moments difficiles pour eux

    1. Citation de nuage: Les meilleurs place pour mendier est ou il y a foule .. près des magasins ..

      Il n’y a pas de meilleur place pour mendier, car mendier (et je sais de quoi je parle) est très humilient, l’estime de soi en prend un solide coup, donc mendier n’est pas une fierté et un choix, mais s’est un geste de survie qui est dégradant, humilient et honteux, il faut l’avoir vécu pour comprendre, je te juge pas, car tu ignore sûrement se que sais mendier, je te mentionne ça a titre informatif.

      Cordialement,
      André L.

      1. Oui je suis d’accord avec toi que c’est humiliant mais ce que je voulais dire c’est que c’est l’endroit ou il y a plus de chance d’avoir qq dollars … et non pas dans un quartier résidentiel

  2. bonjour andre
    c est tres triste en effect
    et les politiques ne font rien pour ses gens la !!!
    mai les etrangers qui arrivent en masse oui
    c est degoutant et triste,la vie des notres
    bises

  3. C’est ben plate que des personnes qui ne sont pas dans le besoin profite du systeme .. mais pour ceux qui pense qu’avec des prestations sociales ont évite la rue …
    ca c’est moins sur … car calculé le prix d’un logement meme miteux .. chauffage, éclairage, bouffe … meme sans fumer, sans boire, sans de petite sortie au café t’arrive pas avec un cheque de BS a moins d’etre célibataire et rester dans une chambre ou en coloc .. Ou d’avoir un logement a prix modique ou le chauffage et éclairage est compris dans le prix mais c’est tjs le seuil de la pauvreté
    a moins d’avoir un petit a coté pour arrondir tes fins de mois …

    Et puis il y a des gens qui sont sur l’aide sociale mais ne savent pas gérer leur avoir (et c’est pas leur fautes) qu’ils se retrouvent vers le milieu du mois a queter pour manger ..

    1. S’est faux se que tu dit, car je suis sur l’aide social et j’arrive, j’ai internet, le câble, je vie dans un 4 et demi avec ma fille de 6 ans, j’ai pas d’auto, je boit pas, je fume pas et je quête a personne. Je reçois aussi des allocations familial provincial et fédéral et l’allocation au logement et une autre allocation du gouvernement de 68$ par mois car la mère de ma fille est décédé. Toi tu fait sûrement allusion aux gens qui vivent de l’aide social et qui demeure a Montréal, a la s’est sur le coût de la vie et beaucoup plus élevé qu’a Sherbrooke par exemple, je veut dire qu’en région le coût de la vie est beaucoup moins élevé qu’au grande ville comme Montréal.

  4. S’est gens ne son pas capable de trouvé un appartement seul et de faire une demande pour recevoir des chèques d’aide social, car s’est du cas par cas, mais je dirais qu’il a plusieurs personnes itinérante qui ont malheureusement des problèmes psychiatrique et/ou psychologique important et ils sont abandonné a eux même sans suivie médical et sans médication approprié et en plus il y a l’alcoolisme et la toxicomanie qui rende ses gens dépressif et l’estime et la confiance en eux disparaît, donc ils ne peuvent pour ses raisons s’en sortir par eux même.

  5. Attention : se message s’adresse a tout le monde et je vise personne en particulier.

    Je crois quand général la plupart des gens ne se rende pas compte a quel point la vie d’un itinérant est difficile, pénible, humiliante, dégradante, etc…, car ses gens ont jamais vécu l’itinérence, donc ils ne peuvent pas ressentir se qu’un itinérant ressent, endure et vie.

    Je crois qu’il y a des gens qui juge rapidement l,apparence d’un itinérant, ils diront ont lui donne pas d’argent car il vas s’acheter de l’alcool ou de la drogue avec mon argent, etc…, mais je crois que s’est un jugement facile a faire, car certain itinérant sont malheureusement dépendant des drogues et de l’alcool, donc je crois qu’ils ont besoin d’aide, d’appui et d’encouragement et non de se faire jugé.

  6. Vous vous demandez sûrement : mais comment puis je aidé de façon concrète un ou des itinérants ?

    Voici quelques façons :
    Il y a déjà des personnes a l’aise financièrement qui ont déjà fait ça a Montréal : ils ont acheté plusieurs repas St-Hubert (pour ceux qui connaissent pas se restaurent, ils ont du poulet BBQ) et ensuite ils les ont distribué gratuitement a des itinérants sur la rue.

    Vous pouvez aussi devenir un travailleur de rue. Les fonctions d’un travailleur de rue sont :
    Aide, support, écoute, référé les itinérants a des ressources d’aide, etc…

    Vous pouvez faire, si vous êtes millionnaire, comme des monsieur qui a chaque années au USA dans le temps des fêtes de Noël, a New York je crois, dans un centre d’achat, donne tout simplement a chaque personne qui passe a coté d’eux, des billets de cent dollars.

    Et il y a cette possibilité, qui est un peut extrême, mais qui peut fonctionné si ont y met les efforts nécessaire pour que ça fonctionne :
    Allé sur la rue et trouvé un itinérant et le recueillir pour une soirée ou pour un repas a la maison, comme par exemple pour le repas de Noël. Avez vous vue le film « Payez au suivant » ? et bien! dans se film il y a un garçon qui fait ça, s’est a dire il apporte un itinérant chez lui pour le repas de Noël, sans le dire a sa mère et sa mère sur le coup elle est apeuré et choqué de voir un itinérant dans la maison assit a la table de la cuisine qui est en train de mangé quelque chose, mais finalement elle se rend compte que sont fils a eu une bonne idée, car elle réalise l’aide, l’amour, la chaleur, le réconfort et l’amitié que sa apporte a cette itinérant.

  7. bonsoir a tous,je suis une personne qui avait un travail fixe a 18ans,a 20ans proprietaire,j’avais tout pour etre bien…des fois la vie peut prndre un autre chemin plus vite que vous ne l auriez immaginez,a 26ans je me retrouve sans travail,pour restriction du personnel,a 28 ans je suis victime d un cambriolage et ma voiture a ete volée,je n ai plus su trouver de travail,plus de voiture,pas d argent…a 29.sa ete la chute,la descente au enfer a commencez,g du vendre ma maison pour rembourser me dettes accumulez plus le pret hypotecaire….cela ft mnt 8 mois que je suis sans domicile fixe….c tres dur qd vous n avez pas de chaleur humaine familial,parental.il y a quelque jours mtn une personne ma prise sous son ailes,je vais pouvoir redemarrer tout doucement,je n ai pas de revenue mais je suis au chaud,croyer les sdf comme moi boivent pour se rechauffer oublier un court unstant et dormir.merci a tous

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