Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘Montréal’


Un texte de Jean Casault, tiré de son livre « Les Extraterrestres ».

(Cette expérience d’enlèvement a été vécu au Québec)

Camping sous les étoiles

 Au cours de l’été 1976, Suzanne et son ami Michel sont allés camper sur un terrain de camping dans l’ouest de Montréal. Durant la nuit, Suzanne est éveillée par une lumière provenant de l’extérieur. Convaincue qu’il sagit d’un véhicule pénétrant tard la nuit sur le terrain de camping, elle tente de s’endormir de nouveau. C’est alors qu’elle se rend compte qu’une voiture aurait éclairé la porte de la tente-roulotte… et non le toit.Suzanne, Michel et le doberman sont à l’extérieur en pleine nuit et observent avec fascination cette mystérieuse lumière au-dessus d’eux. C’est alors que Suzanne se rend compte que son ami n’est plus le même. Bien qu’il ait la tête penchée vers l’arrière, ses yeux sont révulsés et on n’y voit que le blanc du globe oculaire. Puis, c’est l’ascension. Consternée mais calme, elle constate qu’ils sont tous les trois en position horizontale et que la cime des grands pins est presque à leur hauteur.

Elle est inquiète et nerveuse, son ami a les jeux fermés et semble dormir. À peine quelques minutes s’écoulent et voilà qu’elle se rend compte qu’aucun bruit ne provient du bois environnant. S’étant endormie la première fois avec les bruits habituels des criquets et des autres bestioles, elle n’en revient tout simplement pas qu’un silence aussi total se soit tout à coup installé. Fait à noter, cette caractéristique particulière aux observations d’ovnis n’était pas connue en 1976, inventer un détail pareil semble peu probable.

Suzanne observe alors son chien, un doberman; il est calme et ne démontre aucun signe de nervosité. Elle décide de sortir. Son ami la suivras dans les minutes qui suivent. Au-dessus de leur tête, à environ 6 mètres (quelque 20 pieds), se trouve un immense objet triangulaire (une autre donnée très rare en 1976) avec trois lumières blanches à chacun des angles.

Suzanne et le CEIPI (Centre d’étude et d’information sur les phénomènes inexpliqués)
Suzanne est assise devant les quelques 200 membres présents lors de la réunion mensuelle du CEIPI, le 6 décembre 1996. Délicate, naturelle, elle partage avec nous sa visualisation de l’expérience étrange qu’elle a vécue. Lorsqu’elle aura terminé, tout le monde se lèvera pour l’applaudir, spontanément. Suzanne aura conquis le CEIPI par sa spontanéité, sa grande simplicité et l’étonnante richesse des renseignements qu’elle aura livrés. Rejoignant un petit noyau de membres demeurés sur place très tard, elle annoncera que bientôt, pour sa plus grande joie, elle subira avec son ami un test de polygraphe. Mais poursuivons son récit.

L’enlèvement

Suzanne croit s’être retrouvée, avec son ami et son chien, à bord du vaisseau, mais elle n’arrive pas à se souvenir d’aucun détail concernant l’intérieur de se vaisseau. Sous hypnose, elle se souviendra d’une expérimentation quelconque effectuée avec un instrument, une sorte de bras metallique, mais sans plus: aucune trace, aucune cicatrice ou marque quelconque ne viendra confirmer cet examen. Sans l’aide de l’hypnose, Suzanne se remémore un incident particulier. Les trois se son retrouvés devant se qui semble être un écran géant. Il était à ce point réaliste que Suzanne se demande encore s’ils n’étaient tout simplement pas sur place. L’endroit? Vraisemblablement en Afrique. Ils avaient devant eux des enfants malades, chétifs, souffrant de malnutrition et sur le point de mourir.

Suzanne se demande toujours pourquoi ces images ont été montrées. Était-ce pour la sensibiliser à la misère humaine? Était-ce pour créer une émotion quelconque à des fins inconnues? Cela demeure une question sans réponse. Suzanne et son ami pleuraient abondamment, déchargeant une émotion très particulière et pertinente à presque tous les rapports d’abduction. Suzanne ajoute même que le chien pleurait et tient à préciser: «C’est complètement débile, je sais, mais mon chien pleurait. Ce n’est pas facile pour moi de vous dire ça, mais c’est comme ça. Je ressentais une immense tristesse autour de moi, provenant de mon ami et du chien. Je ne sais pas si un chien peut comprendre cette émotion ou la vivre, mais je vous jure que mon chien pleurait. Il est mort deux ans plus tard.» (Dommage pour les sceptiques, ils ne pourront pas l’interroger!)

Suzanne n’a pas vu de petits gris aux grands yeux noirs d’insectes. Elle fut très claire: «Imaginez un tableau noir, dessinez une forme humaine et remplissez-la avec de la statique, de l’électricité. C’est tout, pas de visage, rien que de l’électricité.»

Dans se vidéo ont voient Suzanne qui raconte son expérience d’enlèvement.

Témoignage audio : http://labbetise.free.fr/audio/1976_Ovni.mp3

Read Full Post »


OVNI ayant attérie à Montréal en 1977 sur un toît, mme Malboeuf avait observé une lueur, un vaisseau et 2 créatures mystérieuses. le lendemain, sur le toit, la glace et la neige avait complètement fondu à l’endroit où le vaisseau se serait poser…et des traces mystérieuses de pas se trouvaient dans la neige…

Florida Malboeuf

Mme Florida Malboeuf, 58 ans, du 6420 de la rue Casgrain, à Montréal est profondément traumatisée. On le serait à moins. En ce jeudi du 6 janvier dernier, plutôt insomniaque, Mme Malboeuf est assise à sa fenêtre. Il est 1 heure et 30 du matin. Tout à coup que voit-elle? Une sorte de grande assiette ou plutôt de grosse huitre de 15 pieds de diamètre en train d’atterrir sur le toit d’une des

maisons d’en face (plus précisément au 6399, de la rue Casgrain, angle Burelle).

Elle se frotte les yeux, se pince pour voir si elle ne rêve pas. Elle doit pourtant se rendre à l’évidence : elle voit bien ce qu’elle voit. Et ce n’est pas tout. De cet appareil gris argent muni de phare à sa base, de cette soucoupe volante (car il n’y a plus de doute que c’en est une). Mme Malboeuf voit sortir deux êtres étranges de 6 pieds et 5 pouces de taille, vêtus d’un costume de couleur pâle, sans ceinture et très serré. Ces « êtres de l’espace » ne semblent pas peser plus de 25 livres chacun tant leur démarche est légère. Ils s’avancent vers le bord du toit, regardent dans la rue, puis vers le ciel. Ils réintègrent maintenant leur appareil et disparaissent comme ils sont venus. Le tout de l’atterrissage au décollage n’a pas duré une minute.

« Je ne m`intéressais pas aux soucoupes volantes. », d’expliquer Mme Malboeuf. « Je n’y croyais même pas du tout. Cet évènement m’a tellement bouleversée que j’aurais de beaucoup préféré ne jamais avoir vu ça… » C’était pourtant à ce qu’on raconte, quelque chose de renversant. On comprend qu’à cette heure-là, le chien d’un voisin s’est mis à hurler, le propriétaire de la bête ne parvenant pas à la calmer. Craignant malgré tout d’avoir été victime d`un mauvais tour, Mme Malboeuf hésite à appeler la police. Elle ne s’y résoudra quelques heures plus tard lorsque son fils André 25 ans montera sur le toit de la maison qui a reçu cette drôle de visite pour y avoir la surprise de sa vie; la découverte d’un cercle de 15 pieds de diamètre de neige et de glace fondues. Mme Malboeuf a aussi appelé à Dorval où l’on admet avoir vu cette nuit-là, un objet étrange filant, de l’ouest à l’est, dans le ciel de Montréal à approximative de 800 milles à l’heure. D’ailleurs, quatre ou cinq autres personnes ont appelé à Dorval pour confirmer le phénomène.

Il y a aussi ces quatre ou cinq personnes qui, attendant le dernier autobus à la station de métro de Rosemont, ont vu, dans le ciel montréalais de cette nuit-là, cet objet volant fantastique se déplaçant d’ouest en est. Quant à la police, après avoir fait les constations d’usage, elle attend tout comme Dorval d’ailleurs et même l’armée canadienne, le résultat des analyses des pistes ( dans la neige et la glace du fameux toit en question) qu’effectuent présentement les experts de l’organisme canado-américain « U.F.O. Investigation  » …

Référence : Le Petit Journal du 15 au 21 janvier 1977

 


D’après des esquisses dessinées par Mme Malboeuf

 

 

canvas

295932y1pmeUJbmC_hmgZqKs2eO_sibB1zNO_mQJWwuCg_HlI1JrvzCZKKj3gluFTY

y1pmeu10y1pmeu13y1pmeu11


6401 rue Casgrain à Montréal

y1pmeu12
Marie-France Malboeuf et André Malboeuf (les enfants de Florida Malboeuf)

Source : http://www.ovni-quebec.info/2010/08/blog-post_29.html

 

Ce cas est relaté en première partie de se vidéo

 

Read Full Post »

Older Posts »